La proposition de réforme des institutions a été édoptée hier soir à 2 voix près. Pour rallier les derniers indécis du camp majoritaire, l'UMP n'a pas eu de
vergogne à utiliser des méthodes mafieuses : intimidations, menaces, chantage, violence verbale, etc.
Jugez par vous-même, voici ce que Véronique Besse, députée (MPF, oui MPF pas PS) de Vendée rapportait hier soir de son entretien téléphonique avec B. Accoyer :
« J’ai eu le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui m’a appelée, très sympathique dans un premier temps et puis après un petit peu menaçant, qui m’a carrément dit que la
dernière fois je n’avais pas de candidat UMP contre moi, j’étais candidate de la majorité présidentielle, mais que ça pourrait changer la prochaine fois. Il m’a
également demandé ce que je voulais, il m’a carrément dit ‘qu’est-ce que tu veux, qu’est qui te ferait plaisir?’ »
Source : www.Rue89.com
Dire que sur d'autres blogs, on semble s'indigner de cet échange entre Mme Besse et M. Accoyer, alors que voici 3 mois les memes votaient comme un seul homme pour
propulser le même B. Accoyer comme 1er vice-président de la C2A. Soit cet homme est fréquentable (politiquement parlant) soit il ne l'est pas. Mais il faut choisir.
A vouloir gagner à tous les coups en tenant des discours inappropriés avec ses propres actes (flatter un coup à droite, un coup à gauche) on finit par tout perdre, meme sa propre
cohérence.
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