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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /2010 09:10

Pour sortir un peu de la vase dégoulinante de bêtise et d'enfantillages qui englue actuellement la droite dans des divisions de personnes (M. Accoyer, Billet et Rigaut), et pollue le débat politique local par des querelles d'égos démesurés (cf. les articiles de la presse quotidienne), on vous propose de débattre de sujets sérieux, qui intéressent les annécien(ne)s.

 

La commission Jo, par exemple. Vous trouverez ci-dessous la convocation à la dernière commission de suivi des JO (qui comme son nom l'indique devrait suivre...les JO).

 

Au bout d'une heure de joyeuses prises de paroles marketing pour vendre aux "leaders d'opinion" (sic un élu annécien de la majorité) que nous sommes, nous les élus de gauche, les questions venues de nos rangs ont semblé agacer les protagonistes (Grospiron et élus majoritaires d'Annecy).

 

Lorsque l'on a demandé à aborder l'ordre du jour : organigramme de la candidature et suivi des dépenses de la candidature, unis dans une même voix, élus annéciens et E. Grospiron nous ont répondu que ce n'était pas possible. En cause, le futur Conseil d'administration de la requérance qui devait avoir la primeur des chiffres Une fois encore, les élus annéciens de l'oppositon sont tenus à l'écart des informations. L'opacité la plus totale règne sur le dossier JO.

 

Ainsi, à l'heure actuelle, après un an de dépenses parfois somptuaires pour promouvoir la candidature d'Annecy 2018, nous sommes toujours dans l'incapactité de savoir à combien s'élèvent les dépenses déjà engagées. Sur les 15 millions d'euros : combien ont été dépensés ?

 

Secret et opacité. Et que l'on ne vienne pas nous dire que c'est de la faute d'E. Grospiron ou de B. Accoyer. Cette commission est présidée par un maire adjoint de la ville d'Annecy. Alors, Messieurs les saintes n'y touchent qui vous offusquez de tons parfois virils, qu'avez-vous à répondre sur cette volonté d'opacité?

 

 

> > Objet : Commission de suivi des JO
> >
> > Madame, 

Monsieur, 

 

La prochaine commission de suivi des JO aura lieu le mardi 20 avril à 18 h à la salle des commissions de l'Hôtel de Ville en présence de Edgar GROPIRON, Directeur Général. 

 

Ordre du jour : 

 

1.     Présentation de l'organisation du Comité de candidature

2.     Budget de la candidature

 3. Questions diverses.

 

Comptant sur votre présence,

 

Salutations sportives

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /2010 16:31

Depuis la fin de la 2ème Guerre Mondiale et la mise en place des systèmes de retraites, deux modèles s'affrontent. D'un côté le modèle "bismarkien" d'assurance vieillesse, organisé pour ceux qui travaillent, financés par des cotisations et versant des pensions proportionnelles aux salaires passés des assurés. C'est le cas de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, etc...

 

D'un autre côté, le modèle "béveridgien", fondé sur un système universel de retraites de base, financé par l'impot et délivrant une retraite forfaitaire à tous les citoyens agés.

 

Le modèle béveridgien concoit la retraite comme une rupture avec la vie active (où la compétititon est reine). Ainsi, le niveau de pension est identique pour tous. Et toutes les personnes agées d'un certain age ont droit (peu importe leur passé d'actif) à cette pension.

 

Historiquement, les systèmes béveridgiens ont été bien souvent dévoyés par l'idéologie libérale qui voit dans l'impot un ennemi héréditaire. C'est ainsi que créées à l'origine pour constituer l'unique revenu des retraités, les pensions des systèmes béveridgiens, sous les coups de l'idéologie anti-impot, se sont petit à petit transformés en systèmes de retraites minimales (de type minimum vieillesse).

 

Il s'agit de revenir à la source de ce système. Aujourd'hui la pension brute moyenne mensuelle en France est de 1296 € (1020€ pour les femmes et 1636€ pour les hommes). En effet, les systèmes bismarkiens, tels que celui de la France, récompensent ceux qui travaillent. La pension est vue comme un salaire différé, financé par des cotisations. Or, on sait que généralement les femmes ont des carrières plus "hachées" par la maternité, le chomage, les taches ménagères... que les hommes. Elles ont donc des carrières plus courtes combinées à des revenus toujours inférieurs à ceux des hommes. Elles ont donc tout à perdre dans les systèmes bismarkiens.

 

Au contraire, dans un système béveridgien, de pension égalitaire, les 2600€ touchés par un couple de retraités ne seraient plus distingués entre 1636€ pour monsieur et 1020 € pour madame soit 62% contre 38% des revenus du ménage, mais bien à 50-50 (1300 € et 1300€). Car, dans ce type de système, ce n'est plus l'antériorité au travail, la carrière passée, qui compte, mais bien la personne et son age. Passé 60 ans, tout le monde a droit à un revenu identique quelque soit son sexe, son métier antérieur et son salaire d'avant.

 

Le système bismarkien francais actuel pose une question éthique évidente: est-il normal que quelqu'un qui gagnait plusieurs millions en travaillant continue à toucher des millions à la retraite ? Ce système entretient les inégalités sociales. Il reste ancré dans l'idée selon laquelle la pension est un droit qui provient d'un sacrifice fait tout au long de sa vie, sur ses salaires, lorsque le salarié paye ses cotisations. C'est cette idéologie qui doit changer pour faire de la retraite un moment d'égalité, régit non plus par la distinction, la comparaison et les ingéalités, mais au contraire par l'assurance financière, le respect de la personne et la dignité des situations humaines.

 

Ainsi donc, il semble intéressant de penser, en cette période de réflexion sur l'avenir de nos retraites, à réhabiliter un véritable système béveridgien où toute personne de plus de 60 ans pourrait bénéficier (quelqu'ait été sa carrière) d'un revenu que l'on peut estimer au revenu médian des salariés francais, soit environ 1500 €/ mois.

 

Le lien fort qui doit etre institué (par la loi) entre le niveau de la pension universelle de retraite et le revenu médian est très important. Il est le garant de la stabilité du pouvoir d'achat des retraités. Or, ce pouvoir d'achat est nécessaire à la vie économique globale du pays. Un retraité qui gagnait 600 € et qui gagnera demain 1500 € va très certainement consommer plus et donc relancer l'économie (grace à des consommateurs solvables et non délocalisables).

 

Pour financer ces pensions, une remise à plat totale devra etre effectuée pour sortir d'un système de cotisations basées majoritairement sur les salaires pour aller vers un système d'impot taxant l'ensemble de la valeur ajoutée crée dans l'économie (travail et capital). On pourrait par exemple supprimer les cotisations sociales et remodeler l'impot sur le revenu pour le transformer en véritable impot sur la valeur ajoutée touchant les revenus du travail, les dividendes et les revenus du patrimoine qui servirait entre autres à financer les retraites.

 

 

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 08:14

Depuis plusieurs semaines, la pédophilie est sur le devant de la scène : l’Eglise et ses prêtres pédophiles, la diffusion du reportage « les Infiltrés » sur France 2 et la condamnation récente d’un général 5 étoiles à 10 mois de prison avec sursis pour détention de plus de 3000 images « mettant en scène des enfants extrêmement jeunes (de 6 mois à 12 ans) subissant des actes inqualifiables ». Les actes pédophiles sont un des maux principaux qui rongent notre société moderne. L’un des derniers tabous aussi, où les agresseurs sont souvent des membres de la famille proche. Certes, le phénomène n’est pas récent, il a même certainement toujours existé. Mais il garde aujourd’hui comme hier la même prégnance dans la société, société qui semble bien souvent s’en moquer totalement.

 

Les abus sexuels sur mineurs sont l’acte le plus abominable qu’un être humain puisse faire subir à un autre être humain. La pédophilie n’est pas tant l’amour des enfants que l’amour de la destruction de la virginité, de l’innocence et de l’insouciance. L’enfant, c’est le pur que le pédophile va vouloir souiller. C’est un crime. Qui, parmi ces juges qui condamnent et laissent en liberté sans suivi thérapeutique, peut comprendre ce que le viol, l’agression et l’attouchement sexuel peut détruire de la vie d’un enfant ? Les mea culpa n’y suffisent plus quand, depuis des année,s le chiffre d’affaire de la pédophilie ne baisse pas et représente toujours, malgré quelques affaires médiatiques, plusieurs milliards d’euros tout autour de la Terre. Enfants asiatiques, des pays de l’est, africains ou sud-américain violés, violentés pour assouvir des pulsions de mort, de destruction d’adultes (généralement) occidentaux (transformés en touristes pédophiles néocoloniaux) pour qui la valeur humaine d’un enfant étranger ne vaut pas de s’interdire le cri roque de l’éructation libidinale.  

 

Il ne m’appartient pas de savoir ce que l’on doit faire des pédophiles. Sont-ils malades, dangereux ? Faut-il les enfermer ou les soigner ? Ce n’est pas à moi de le dire. Mais voir la relative désinvolture qui entoure toujours les condamnations d’agressions sur mineurs est pour moi le reflet d’une société qui refuse de reconnaître ce fléau comme un mal à prendre à bras le corps. Combien de suicides, combien de viols, combien d’agressions faudra-t-il encore laisser commettre pour que l’on se tourne enfin vers ces abominations avec courage et sérieux ?

 

Détenir des images pédopornographiques c’est alimenter le circuit du viol. C’est alimenter la machine à détruire des enfants. Ce n’est ni un geste anodin, ni l’acte d’une personne qui n’aurait rien fait. Ces images ne sont produites que pour les agresseurs qui abusent en direct des enfants et pour les salauds qui ensuite se paluchent derrière leurs écrans en regardant l’innocence se faire détruire en live.

 

Un numéro d’urgence existe : le 119. Il est plus que temps que les pouvoirs publics s’attèlent réellement à la lutte contre la pédophilie en la déclarant grande cause nationale rapidement.

 

Denis Duperthuy

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /2010 09:42

Franchement, le dossier de l'ETG (Evian Thonon Gaillard) Football Club est une caricature. Caricature d'une majorité renfermée sur ses propres certitudes, n'ayant qu'une seule obsession en tete : les JO 2018. Enfermée dans ses paillettes et ses reves de grande envie, elle n'arrive plus à distinguer l'intéret collectif (ce qui est bon pour les annéciens) et les intérets particuliers ( ce qui est bon pour l'image du maire).

 

Nous avons déjà exprimé sur ce blog tous les avantages de voir ce club venir jouer sur le stade d'Annecy (prestige pour notre ville, animation pour les annéciens, chiffre d'affaire pour les commercants, rénovation à vil prix du stade, booster pour les clubs locaux de sports collectifs...). Mais visiblement, si l'on en croit la presse, la majorité s'obstine dans ses certitudes.

 

Pour nous, Annecy ne peut pas, NE DOIT pas, laisser passer cette chance (car c'est une vraie chance), quitte à mettre de l'argent sur la table (500 000 €). Au lieu de quoi la majorité met tous les batons dans les roues du club. Cette attitude est irresponsable, économiquement ridicule et destructrice en terme d'image.

 

Si notre groupe était aux commandes de la ville, nous ferions tout notre possible, en collaboration avec les clubs annéciens, pour accueillir à bras ouverts cette grande équipe qu'est l'ETG.  

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /2010 10:27

Les défensures des JO l'assurent : le débat public va débutter !!!

 

Il serait temps...

 

Mais au fait, de quoi parle-t-on ? Le maire considère normal (dixit le maire) que les élus de l'opposition n'aient pas vu le dossier de requérance avant son dépot au CIO... Pour couper court à notre opposition face au manque de démocratie, de débat et de transparence qui entoure ce dossier, la mairie nous promet de la concertation.

 

Pour nous, la phase de concertation est déjà terminée. Elle s'est achevé avec le dépot du dossier de requérance. Il s'agit aujourd'hui de faire de l'information: expliquer un projet déjà largement ficelé, sur lequel seules des question techniques planent encore... questions techniques pour lesquelle bien peu de citoyens (et meme d'élus) sont compétents. Donc c'est un débat biaisé qui s'ouvre. 

 

Non, la concertation devait se faire en amont du projet : écouter, dialoguer, réfléchir, définir ensemble le projet, citoyens et élus dans un ensemble d'ateliers participatifs, de jeux qui alors auraient pu bénéficier à tous. Au lieu de celà, le maire a défini son dossier dans son coin et il appelle maintenant les citoyens à débattre ... pour démontrer qu'il a raison... Drole de conception de la concertation.

 

C'est que les mots ont un sens et que le maire n'a toujours pas compris celui de CONCERTATION, sur ce dossier comme sur beaucoup d'autres. La concertation ce n'est pas uniquement de l'information. C'est bien plus que celà.

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Par Elus de la Gauche Annécienne

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