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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 10:32

Voici le communiqué de presse intersyndical appelant à la mobilisation le mardi 27 septembre 2011. Le rendez-vous est fixé à 14h00 devant la préfecture à Annecy.

 

 

Depuis 4 ans, le Ministère de l’Education nationale a supprimé plus de 52 000 postes.

 

Le dogme du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux met l'Ecole publique à

 

genoux, ne lui permettant plus d'assurer ses missions de Service public. Ce dogme ne

 

permet plus aux personnels d'exercer leur métier avec sérénité et professionnalisme.

 

Les personnels de l’Education, les parents et les jeunes se sont mobilisés régulièrement au

 

cours de cette année pour dénoncer les 16 000 nouvelles suppressions de postes effectives

 

à la prochaine rentrée scolaire alors même que plus de 60 000 élèves supplémentaires sont

 

attendus.

 

Ces suppressions associées au manque d'ambition éducative dégradent encore plus les

 

conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.

 

Dans ce contexte, la campagne publicitaire sur les recrutements lancée par le Ministre de

 

l'Education nationale sonne comme une provocation d’autant que la préparation du

 

prochain budget prévoit de nouvelles suppressions d’emplois et n’affiche d’autre objectif

 

pour le système éducatif que la recherche d’économies.

 

Si le gouvernement cherche à tromper l’opinion en affirmant sans cesse, comme si cela

 

pouvait convaincre, que l’on peut faire « plus avec moins », la France reste un des pays

 

qui investit le moins dans son éducation et donc dans l’avenir.

 

En plus de la question fondamentale des postes, la politique éducative, l'avalanche de

 

mesures inadaptées, incohérentes et précipitées maintiennent un système éducatif

 

inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l’échec scolaire.

 

La nécessité d’une toute autre politique éducative passe aussi par un budget plus

 

volontaire. Pour cela, les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education

 

appellent les personnels de l’Education nationale et de l'enseignement agricole publique à

 

se mettre en grève le 27 septembre prochain. Elles exigent l'arrêt des suppressions

 

d'emplois, une autre logique pour le prochain budget et une transformation démocratique

 

du système éducatif afin d’assurer la réussite de tous les élèves.

 

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque

 

réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté.

 

D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École

 

remplisse les objectifs d’une École démocratique, ambitieuse et émancipatrice.

 

 

Paris le 10 juin 2011

 

 

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 08:48

L'association Talloires Développement Durable a su se faire un nom parmi les associations écolo du bassin de vie. Elle soumet aujourd'hui un nouveau projet de transports en commun public pour désengorger notre agglomération côté Lac.

 

Ce projet est à consulter sur www.lavoixdesallobroges.org. Il s'agit d'un système de navettes sur rails. Ce type d'infrastructures couterait, selon les promoteurs du projet, 2 à 4 millions d'euros du kilomètre et permettrait de faire le tour du lac en 50 minutes.

 

Ces éléments sont des atouts indéniables (sans compter l'aspect "attractif" y compris pour els touristes). C'est un projet qui a l'avantage de poser les problèmes dans le bon sens. Et nous ne pouvons qu'approuver la démarche de cette association: d'abord il faut se demander quels sont les usages actuels des transports pour les habitants et seulement ensuite voir les solutions techniques existantes.

 

Il ne s'agit pas de s'arquebouter sur un seul projet comme le tram-train qui, comme nous le dénonçons depuis des années, est un mauvais choix pour notre agglomération, d'abord parce qu'il est très cher et ensuite parce qu'il ne déssert pas les réseaux les plus empruntés par les voitures (Groisy- Lovagny).

 

Pour notre part, nous continuons à penser que le trolleybus, qui fait un retour remarqué dans beaucoup de villes et notamment à Genève, est une solution à envisager. Mais il est vrai que la désserte côté lac nécessite une attention particulière. Ce nouveau projet, après les projet par exemple de réouverture de la ligne sncf, est un nouvel élément à étudier aussi bien sur ses aspects positifs, mais aussi potentiellement négatifs (intégration paysagère ?).

 

Un projet de grande envergure de transports en commun publics est plus que nécessaire. Nous avons déjà perdu beaucoup de temps. Il est urgent que la C2A, le conseil général et les collectivités locales se saisissent enfin réellement de ce dossier et fassent avancer les choses.

 

M. Bertez nous vous rassurons. Contrairement à ce que vous dites, ce nes sont pas "tous les élus qui résonnent avec un mode de pensée du siècle dernier", mais CERTAINS elus. Chez nous, le message est passé... Bon courage !

 

 

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 10:09

"Parce que je crois que la situation de la France est grave, parce que je crois que nos concitoyens ont droit à un avenir ici, parce que je veux offrir à notre pays un autre horizon que celui de l’enrichissement des plus riches et l’appauvrissement des plus pauvres, parce que je crois qu’un autre projet doit impérativement être mis en place pour les français, les hauts-savoyards et les annéciens, j’ai décidé d’être candidat à la candidature pour l’élection législative sur la deuxième circonscription de la Haute Savoie afin de porter les couleurs de notre parti et les aspirations de nos concitoyens. Ce choix je l’ai fait en conscience certain que le renouvellement d’un mandat de 5 ans à la droite à l’assemblée nationale serait la pire catastrophe pour les classes populaires et moyennes. Nous devons, ici et maintenant être de cette reconquête parce que c’est notre honneur de femmes et d’hommes de convictions, parce que c’est la raison de notre engagement au service des plus faibles, parce que c’est notre devoir devant l’Histoire.

Vous connaissez mes convictions, vous connaissez mes engagements. Engagement soc ial d’abord au service de la majorité des français, ces français qui constituent les classes populaires et moyennes qui n’ont que leur travail pour vivre. Ces français que la droite veut rendre redevable des dérives du système financier en augmentant leurs impôts tout en continuant à exonérer les plus riches. L’exemple récent de ces gros plein de sous, suppliant le gouvernement de les taxer plus (Mme Bétencourt, M. Spinetta, Lévy, Riboud) est tout à la fois un aveu d’injustice sociale et tout à la fois d’une obscénité sans pareil. Ils ont été entendus, le gouvernement a créé une toute petite taxe de 3% qui rapportera 200 millions d’euros alors qu’il a voté il y a quelque temps la réforme de l’ISF qui coutera 2 milliards d’euros au budget. Je veux m’adresser à ces français qui ont peur de l’avenir, du chômage. Les jeunes notamment. Je leur dis que ce n’est pas à revotant pour cette droite complice des milieux financiers qui aujourd’hui ruinent l’Europe que la France trouvera demain le chemin de la prospérité. La droite ne crée pas d’emploi ni de revenus supplémentaires pour eux, elle crée du dividende pour ses amis.

 

Ces français qui ont du mal à se soigner convenablement. Ces français qui ne trouvent pas à se loger sans se ruiner. Ces français qui n’ont plus confiance dans leur système éducatif, leur système judiciaire, leur police, trop souvent manipulées aux seules fins de servir les intérêts du clan, de la bande au pouvoir. Ces français qui disent non aux délocalisations, qui disent non au recul de leurs acquis sociaux, qui disent non à la privatisation des services publics.

La gauche a, en 2012, une responsabilité énorme. Fidèle à sa tradition de lutte contre toutes les soumissions et toutes les oppressions hier au système féodal, monarchique puis religieux avec la merveilleuse idée de la laïcité, elle se doit aujourd’hui de lutter contre les forces dévastatrices de la finance dérégulée. Un bras de fer est engagé entre le politique et le financier. Ce bras de fer prend la forme de menaces que font peser les agences de notation sur les peuples d’Europe. Ces financiers qui se permettent de juger (avec quel mandat ? Quelle légitimité ?) des politiques publiques mises en place ici où là et qui soit lèvent le pouce, soit baissent le pouce, comme jadis les empereurs romains au Colisée pour signifier la grâce ou la mort des peuples. Ce système qui met sous tutelle le politique du financier est un système totalitaire qui broie les femmes et les hommes, qui met à genou des pays qui furent jadis les phares de la civilisation (Grèce, Portugal, Espagne notamment). Pour garder notre triple AAA des agences de notation devons-nous accepter un triple ZZZ de notre système éducatif, de notre protection sociale, de notre système judiciaire, de notre recherche… Je ne me résous pas à accepter cette situation qui fait payer aux peuples, au travail, les errements des banques et du capital.

Les solutions me direz-vous ? Elles sont contenues dans le projet socialiste et vous les connaissez. C’est pourquoi je ne crains pas d’aller défier la droite en toute transparence pour les électeurs, parce que je crois que nous avons les solutions, que nous pouvons changer les choses. Nous avons les propositions pour remettre l’homme au cœur de notre civilisation, à la place de l’argent. Le système s’effondre, laisserons-nous d’autres imposer d’autres reconstructions qui mettront au cœur du nouveau système Dieu, ou bien la planète. Moi je préfère un système qui mette en son cœur l’homme. L’homme comme être naturel qui fait partie de la nature et qui dès lors lui doit tant, à cette mère nourricière. L’écologie est ainsi un combat à mener pour l’émancipation et le progrès social. Il ne peut être considéré comme un combat coupé du reste des réalités sociales sans risquer de tomber dans un extrémisme dangereux pour les peuples.

La gauche, depuis Voltaire, Hugo, Jaurès et d’autres n’a jamais manqué à son devoir, celui d’être aux côtés des opprimés. Elle s’est parfois égarée, oui, dans des compromis qui ont tourné à la compromission, mais elle a toujours su garder le cap du bien commun, le cap de la représentation des classes populaires et moyennes. En 2012, elle renouvellera j’en suis convaincu en remportant l’élection présidentielle puis législative, ce pacte avec les petites gens. Dans ce bras de fer contre la finance elle saura se positionner du côté de la majorité qui souffre. C’est elle qui imaginera les solutions pour contraindre la finance à céder face à l’intérêt général.

C’est une aventure difficile, délicate, qui nous demande, à nous militants de terrain, beaucoup d’efforts de mobilisation. Mais c’est une aventure fantastique qui mobilisera tout à la fois le mouvement social, associatif et politique de gauche. Nous devons répondre présents sur la deuxième circonscription pour participer au changement qui est en marche. Vous le voyez, mes chers camarades, c’est en réalité une faveur que je vous demande de m’accorder en m’accompagnant  dans cette campagne législative qui commence.

Cette faveur c’est celle d’être de ceux qui construiront la France d’après, la France de demain, la Nouvelle France, pour un monde plus juste et plus humain. Je suis prêt. Entendez-vous mes chers camarades? : Les français nous attendent. Je peux déjà dire aux hauts-savoyards : tenez bon, ne désespérez plus. Nous sommes-là, présents pour vous et vos enfants. Je ne propose pas une candidature de premier tour, une candidature de témoignage, je propose une candidature pour gagner ensemble, parce que les hauts-savoyards y ont droit, eux aussi à ce formidable espoir qui se lève partout en France. Nous défendons ensemble des valeurs communes : solidarité, respect de l’environnement, respect du travail, honnêteté, laïcité, accueil de l’autre. Ces valeurs que nous avons en commun sont celles que chaque habitant de Haute Savoie pourra porter haut et fort en juin prochain en glissant un bulletin socialiste dans l’urne. Le vote haut-savoyard c’est le vote socialiste."

Denis Duperthuy

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 11:03

Nous vous invitons à signer la pétition suivante pour que ce grand homme politique et syndicaliste de Gauche que fût Ambroise Croizat, un des pères de la sécurité sociale, voit son nom inscrit en gros sur le futur siège de la CPAM d'Annecy.

 

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=Croizat

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Par Elus de la Gauche Annécienne

Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 20:05

Etrange cérémonie du 67eme anniversaire de la libération d’Annecy, le 19 aout 1944 par les Forces Françaises Libres. Il planait comme une ombre au-dessus des têtes, celle de la décision prise par la mairie de laisser partir aux promoteurs immobiliers le bâtiment Saint François. La mairie aura choisi les forces de l’argent face au souvenir…

Mais les associations du souvenir applaudissent des 2 mains à cette déconstruction future. Et le maire le leur rend bien en les inondant de satisfécits et en vantant l’excellente entente supposée entre la ville et ces mêmes associations. Il ne peut quand même pas dire autre chose à ces associations qui se sont soumises sans dire un mot devant le projet immobilier de la majorité.

En somme tout semble aller pour le mieux dans le monde du souvenir à Annecy. La ville fait des papouilles aux associations qui en signe de soumission déclament leur amour pour le maire dans les colonnes du Dauphiné. Alors pourquoi cette étrange cérémonie ?

Parce que derrière les sourires de façades, les consciences s’interrogent. C’est curieux ce décalage entre les mots du maire qui déclare à qui veut l’entendre que la ville d’Annecy est très attachée au souvenir des héros morts pour la liberté, et les actes : la vente aux spéculateurs immobiliers d’un bâtiment à haute teneur historique.

Et puis surtout on s’interroge. On s’interroge sur l’avenir du devoir de mémoire. Les acteurs de ces heures glorieuses s’éteignent un à un avec l’âge. Demain il sera de notre responsabilité à nous, les jeunes, non pas de commémorer pour commémorer, mais de maintenir le souvenir de ces hommes qui ont su donner leur vie pour la liberté, la République et l’Avenir. Bref d’expliquer ce qu’ils ont été et pourquoi ?

En regardant les rangs des spectateurs de cette cérémonie aujourd’hui, on se dit que le devoir de mémoire a du souci à se faire. Les cérémonies officielles, les plaques commémoratives, visiblement ça n’attire pas les jeunes. On peut toujours dire qu’ils n’ont rien compris et continuer comme avant. Remplacer Saint François par une stèle ? Au fond, quelle importance, de toute façon ils ne venaient déjà pas.

Sauf que… Sauf qu’on pourrait aussi imaginer « moderniser » ce devoir de mémoire, le rendre plus « attirant ». Comment ? Beaucoup de lieux et de villes en France l’ont compris. D’abord en revoyant le format des cérémonies trop « protocolaires », en y associant par exemple les écoles. Ensuite en créant des lieux « ludiques » tout en étant des plus sérieux et respectueux des héros morts pour notre liberté. C’est là que revient Saint François, et que prend tout le sens de notre proposition de rachat par la ville de ce bâtiment. Si nous avions été aux commandes, nous aurions imaginés un lieu, dans une partie du bâtiment actuel, dédié à ce devoir de mémoire. Non pas une stèle dans un coin, mais des salles avec des films, des animations, des reconstitutions.

Nous (les jeunes) sommes d’une génération de la télé, d’internet. Pour comprendre les choses on veut pouvoir voir, visualiser et cliquer. On veut des choses qui bougent. Peu nous importe de lire des plaques à tous les coins de rue. Par contre quel choc de rentrer à Auschwitz, quelle émotion de visiter Oradour-sur-Glane !

Le reste du bâtiment aurait pu accueillir des activités différentes. Mais montrer ces geôles, c’est dire aux générations qui viennent : « A Annecy aussi la barbarie a sévi ». Ce n’est pas que des histoires racontées dans les livres d’Histoire, qui ont eu lieu là-bas, ailleurs.

Je m’interroge. D’une stèle dans un coin de ville, voulue par la ville et soutenue par les associations patriotiques où l’on se recueille à 200 une fois l’an ; ou d’un lieu animé et vivant montrant la vérité, avec des centaines d’enfants chaque année, qu’est-ce qui aurait le mieux servi le devoir de mémoire ? Personnellement j’ai ma réponse. Mais cette réponse restera malheureusement sans lendemains. Et nos héros, qu’en penseraient-ils, car au fond c’est leur souvenir qu’il faut servir avant tout ?

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Par Elus de la Gauche Annécienne
 
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